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Organisation des secours

Actualités

Les rapports d’expertise sur l’ancien collège Charles III attendus en fin de journée

29 décembre 2025

Les rapports d’expertise sur l’ancien collège Charles III attendus en fin de journée

Les travaux de confortement du talus surplombant le bâtiment de l’ancien collège Charles III (Annonciade, quartier La Rousse) permettent de constater une évolution favorable de la situation.

Pour faire face au quotidien comme à l’exceptionnel, la Principauté s’est dotée d’outils de Sécurité Civile.

Au cœur du dispositif : le Plan Or.Mo.Se  et le Centre National de Gestion de Crise (CNGC)

Élaboré pour la première fois en mai 1988, le plan OR.MO.SE. (Organisation Monégasque des Secours) est destiné à faciliter la mobilisation et l’engagement de moyens exceptionnels lorsque les services de secours risquent d’être dépassés par l’importance d’une catastrophe technologique ou naturelle. A ces fins, il recense les moyens publics et privés susceptibles d’être mis en œuvre et définit les conditions de leur emploi par l’autorité compétente.

Il est déclenché par le Ministre d’État (ou par le Conseiller de Gouvernement-Ministre de permanence) qui assure la direction générale des opérations. Il s’appuie sur les neuf cellules du CNGC (Crise, Directeurs Généraux, Secours Sauvetage, Soins Médicaux Entraide, Police & Circulation, Environnement & Urbanisme, Presse, Aménagement Urbain & Sociétés concessionnaires, Mairie). La Compagnie des Carabiniers du Prince est en charge de la logistique du CNGC, qui doit être accessible et opérationnel 24h/24, 365 jours par an.

Secourir de nombreuses victimes : le plan « rouge »

Il s’agit d’une stratégie d’action pré-établie en vue d’un événement brutal entraînant ou pouvant entraîner de nombreuses victimes. Il permet une montée en puissance graduelle des moyens en fonction du nombre de victimes.

Faire face aux chutes d’aéronefs : le plan « accident d’aeronef »

Ce plan répond au danger d'une chute d'aéronef, essentiellement lié à l'activité de l'héliport: si la majeure partie des mouvements d'hélicoptères a lieu aux abords de la base, le survol de la zone habitée est quelquefois autorisé pour d'impérieux motifs. Le plan s’applique également en cas d’amerrissage forcé dans les eaux territoriales.

Protéger l’environnement marin : le plan « POLMAR »

Le plan POLMAR est adapté à la lutte contre des pollutions limitées, susceptibles d’atteindre les côtes monégasques. L’étroitesse des eaux monégasques et leur inclusion dans les eaux françaises imposent, dès le stade de la pré alerte, un échange réciproque d’information avec les services français. En cas de pollution importante au large des côtes, le recours à la coopération internationale est indispensable.

Le plan POLMAR peut également être déclenché dans le cadre du plan RAMOGEPOL.

Faire face aux risques radioactifs et toxiques : le plan « RADTOX »

Ce plan répond aux risques liés aux substances toxiques et aux conséquences de contaminations qu’elles peuvent causer. Il s’accompagne de la mise en œuvre de matériels spécifiques de détection et de décontamination collective, sous une seule et même autorité et avec un concept d’intervention identique.

Secourir des naufragés : le plan « SECNAV »

Le plan de secours à naufragés « SECNAV » fixe l’organisation des secours maritimes et terrestres à mettre en place dès que la situation d’un navire laisse présager qu’un incident survenu sur celui-ci doit entraîner l’évacuation des passagers et/ou la récupération de victimes dans l’eau. Il permet d’organiser les mesures à prendre, les moyens de secours à mettre en œuvre et les missions de l’ensemble du personnel concerné par le sauvetage en mer et l’accueil à terre des victimes.

Le plan de secours du tunnel routier Rainier III

Le caractère binational du tunnel routier Rainier III a conduit à la signature d’une convention entre la Principauté et la France, relative à la sécurité dans le tunnel. Elle prévoit l’établissement d’un plan conjoint précisant les services à alerter et les modalités de commandement, d’intervention et d’information des unités mobilisées, l’aide aux victimes étant prioritaire.

Le plan de secours du tunnel ferroviaire SNCF

La France et la Principauté de Monaco ont décidé, en octobre 2010, d'élaborer un plan de secours binational pour l'ouvrage SNCF, comme cela avait été fait pour le tunnel routier Rainier III. Ce plan définit l'organisation de chaque pays face à un accident majeur dans l'ouvrage en précisant les moyens de transmission permettant de coordonner les actions sur le terrain.